Mycoprotein 70 % est une protéine fongique monocellulaire hautement active obtenue par séchage des sous-produits de fermentation issus de la production de glutamate monosodique (MSG). Avec une teneur en protéines brutes ≥ 70 %, elle est riche en acides aminés libres, en petits peptides, en vitamines du groupe B, en bêta-glucanes et en substances bioactives favorisant les probiotiques. Elle constitue une alternative protéique économique à la farine de soja et à la farine de poisson, offrant plusieurs avantages : valeur nutritionnelle élevée, stimulation de la croissance, soutien de la santé intestinale et réduction des coûts.
Détails du produit
1. Teneur en protéines ultra-élevée combinée à un profil d’acides aminés équilibré et complet ; la densité nutritionnelle dépasse largement celle des protéines végétales standard.
Protéine brute ≥70 % (minimum) ; teneur totale en acides aminés ≥45 %. Elle fournit un spectre complet d’acides aminés — y compris la lysine, la méthionine et les acides aminés à chaîne ramifiée (BCAA) — compensant ainsi les carences en acides aminés présentes dans la farine de soja et le maïs. Cela permet de satisfaire les besoins en croissance des animaux sans avoir recours à de grandes quantités d’acides aminés synthétiques supplémentaires.
La protéine est constituée principalement de petits peptides et d’acides aminés libres, ce qui confère un taux de digestion et d’absorption ≥84 % — nettement supérieur à celui de la farine de soja standard (environ 75 %). Les animaux peuvent absorber directement ces nutriments sans processus complexes de dégradation, réduisant ainsi le gaspillage de nutriments et les émissions fécales d’azote, ce qui contribue à la protection de l’environnement et à la réduction de la pollution.
Faible teneur en fibres brutes (≤ 3 %) et en cendres (≤ 10 %) ; impuretés minimales permettant une plus grande flexibilité de formulation sans perturber l’équilibre énergétique de l’aliment.
2. Amélioration naturelle de la palatabilité afin de stimuler la consommation d’aliment.
Riche en acide glutamique (source de saveur umami) et doté d’un arôme naturel de fermentation, il agit comme un puissant attractif pour les porcs, les volailles, les poissons et les crevettes. Il s’avère particulièrement efficace chez les jeunes animaux dont l’appétit est moins développé — tels que les espèces aquatiques, les porcelets sevrés et les poussins — augmentant nettement la consommation moyenne quotidienne d’aliment et atténuant l’anorexie induite par le stress.
3. Activité probiotique intrinsèque pour soutenir la santé intestinale et réduire la diarrhée ainsi que la mortalité.
Les parois cellulaires fongiques contiennent des prébiotiques naturels tels que le β-glucane, la chitine et les mannooligosaccharides (MOS) ;
Contient des bactéries bénéfiques vivantes issues de la fermentation, qui régulent la flore intestinale :
Favorise la prolifération de bactéries bénéfiques (p. ex. *Lactobacillus*, *Bifidobacterium*) tout en inhibant les bactéries pathogènes (p. ex. *E. coli*, *Salmonella*) ;
Répare les villosités intestinales, augmente la hauteur des villosités et élargit la surface d’absorption intestinale ;
Données d’essai : le remplacement de 20 % de la farine de soja par ce produit dans les régimes destinés aux porcelets sevrés a réduit l’incidence de la diarrhée de 18 % et diminué de façon significative les taux d’entérite ainsi que de pourriture des branchies chez les jeunes volailles et les espèces aquatiques, réduisant ainsi la nécessité d’utiliser des antibiotiques.




Résumé
le mycoprotéine à 70 % est bien plus qu’un simple ingrédient riche en protéines ; il s’agit d’une source protéique multifonctionnelle issue de fermentation, qui allie apport nutritionnel, stimulation de la croissance, soutien de la santé intestinale et renforcement des défenses immunitaires. Il constitue une alternative économique aux farines de soja et de poisson coûteuses, favorisant la prise de poids et l’efficacité alimentaire tout en protégeant simultanément la santé intestinale des animaux et en réduisant la mortalité et les abattages liés aux maladies. Adapté à toutes les phases de production — de la croissance initiale à l’engraissement — chez les bovins, porcins, volailles et espèces aquatiques, il se positionne comme un ingrédient protéique central pour réaliser des économies de coûts et améliorer l’efficacité dans les exploitations à grande échelle.